Fioretti sur le Père Marie-Dominique Philippe (2)

Extrait des témoignages publiés le 29 juillet 2013

J’aimerais mentionner ce que le Cardinal Vidal, Archevêque Emérite de Cebu (Philippines), m’avait dit une fois avec insistance lors d’un entretien personnel. Il avait rencontré le père deux fois dans sa vie à Cebu et pour lui, cela ne faisait pas l’ombre d’un doute, le père était un véritable homme de Dieu. Au cours de cet entretien, le Cardinal, à trois reprises, me disait quelle grâce j’avais eue d’avoir connu le père de son vivant.

Une sœur

J’ai rencontré le Père Philippe pour la première fois lors d’une messe privée pour les Soeurs. J’ai été assez impressionnée par sa dévotion intense et visible pour l’Eucharistie, le Corps et le Sang de Notre Seigneur. Au moment où il consacrait l’hostie avec une voix forte et qu’il la regardait en adoration, il la garda élevée pour que nous puissions adorer un moment. A cet instant, j’ai une expérience spirituelle que je crois était la puissance et la grâce du Saint Esprit venant tout droit du Corps du Christ présent dans l’hostie et remplissant mon cœur et mon âme avec une telle intensité que je commençais à trembler et qui me laissa dans la crainte. A ce moment-là, je pensais que le père Philippe devait être quelqu’un de très saint pour que puisse se produire une telle expérience. Ceci se passa il y a maintenant 10 ou 15 ans.

Ida Irwin, USA

Quand le Pape l’aperçut, il le crocheta littéralement avec son bras libre, le serra très fort contre lui et l’embrassa de nouveau. Les lunettes de notre père partirent de travers. Tout le monde vit cela à la télévision pour la deuxième fois et l’on nous demanda le lendemain quel était cet homme que le Saint-Père aimait si particulièrement et avec qui il aimait échanger un tel baiser de paix.

Un frère

Le père Marie Dominique a été un maître, vraiment. Il savait accompagner sans jamais imposer. C’était à nous de découvrir le sentier, personnellement. Il savait éclairer et guider. Ce qui était obscur devenait plus clair. Son regard a toujours été celui de l’aigle. Après l’avoir écouté, l’essentiel nous semblait évident ! Cela ne durait pas toujours bien sûr… mais avec une infinie patience il refaisait pour nous le chemin, il retrouvait pour nous les bifurcations perdues !

Isabelle Tabin, Suisse

Cette docilité à l’Esprit Saint se manifestait sans cesse dans sa manière de vivre et nous a bien souvent surpris. Un petit exemple, alors que j’étais vicaire à St Jodard, quelques minutes avant de commencer un cours pour environ 200 personnes, il me demandait de trouver une voiture et nous partions sur les chapeaux de roues pour aller au secours d’une brebis perdue, laissant les « 99 autres », pour ne revenir que très tard dans la nuit …

Un frère

J’ai remercié le père de partager ses frères avec nous pour nous aider à recevoir son enseignement… et je lui ai aussi dit qu’il était « notre père », tout comme Mère (Teresa) était « notre mère », puisque de même que Mère (Teresa) nous avait donné une « vie », par son exemple et la vie qu’elle nous a transmise au milieu des plus pauvres, lui nous donnait un enseignement qui éclairait la vie de Mère (Teresa).

Tandis que je parlais, il m’a pris les deux mains dans les siennes et son regard, très sérieux lorsque je parlais, s’est mis à rayonner à mesure que la sœur traduisait et qu’il comprenait mes paroles … La rencontre a été très rapide. Je voulais seulement lui exprimer ma gratitude et lui dire que son enseignement était pour nous, Missionnaires de la Charité.

Au cours de ces quelques instants en présence du P. Marie Dominique, j’ai retrouvé la même expérience que j’avais connue avec Bse Mère Teresa : celle d’être face à quelqu’un qui m’était totalement présent, qui était rempli d’amour et qui voulait recevoir ce que j’avais à dire…

Une sœur Missionnaire de l’Espérance

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